Monday, July 11, 2011

Interview avec une participante française


Qu’est-ce qu’il t’est arrive à l’aéroport de Genève?

Alors que mon amie et moi étions dans la file d’attente pour l’enregistrement, un groupe de personne est arrive pour manifester leur mécontentement car ils n’ont pas été autorise a embarque dans l’avion pour Tel Aviv. Ils se sont installe sur les Bureau du personnel de l’enregistrement et de la ils ont bloque la file d’attente en criant qu’ils étaient des pacifiste et qu’ils voulaient aller en Palestine, les policiers les ont pousse , c’est a notre tour de passe et la il regarde une liste c’est bon nous n’étions pas sur cette liste, nous avions nos carte d’embarquement,  a la porte débarquement, une foule de passagers attendaient car Tous les vols ont été retarderaient  volontairement, j’ai pu remarquer que le personnel de l’aéroport avaient l’air dépassés par cette situation, ensuite l’ accès a embarquement  a rouverts ses portes, nous sommes  passe, nous avons présente nos passeport et notre carte d’embarquement  avant de rentrer Dans la salle d’attente de l’embarquement  j’ai du présente une 2ème fois mon passeport et  le policier regarde encore une fois cette liste et me laisse passer avec mon amie via une fouille corporel, nous nous sommes assise, et après quelques minute, des policiers se sont  dirige vers nous, ils ont pris mon amie du cote et ils m’ont demande pourquoi j’allais en Israël donc je leur ai répondu que j’allais visiter le pays et mon amie idem, Dans l’avion le commandant  nous dis qu’il ya un problème, qu’il y’aurais un passager en plus et qu’il allaient vérifier nos cartes débarquement, le personnel scanne les cartes et au bout de l’avion un Jeune homme d’origine magrébine se levé et le font descendre de l’avion il était sur cette liste et avait  réussi a passer jusque et le commande annonce que par mesure de sécurité ils allaient  vérifier les bagages a bord, une fois fini nous avons pu enfin décoller.

Qu’est-ce qu’il t’es arrive a l’aéroport de tel aviv Ben Gurion (en Israël)?                                   

On atterrît, le commandant nous  dis qu’il ne va pas nous déposer a aéroport directement, mais un peu plus loin, car la police va monter dans l’avion, par la fenêtre je vois des milliers de policier et la je commence a paniquer tous en gardant mon sang froid, je ne sais pas du tout ce qui m’attend, un policier monte et fais descendre range par range,  a notre tour on descend, il y avait des milliers de policier et militaire qui nous attendait, accompagne de journaliste , de photographe qui nous ont mitraille de flash des notre sortie, un policier nous a demande nos passeport et trier les passagers, je suis monte dans le bus avec mon amie, on été dix, on a encore été photographie et filme, puis on a été conduits dans un genre de hangar qui donne la chair de poule, la je me suis dis mais ou je suis? Qu’est qu’ ils vont nous faire , finalement on entre dans une pièce, on nous dis de s’installer, on nous offre de l’eau, quelques minute après, ils commencent a nous appelés un par un,  c’est a mon tour, on me demande pourquoi  je suis venu en Israël, je leur dis que je suis venu visiter le pays, que c’est une première pour moi, que je suis accompagne de mon ami qui a des amis a Jérusalem et qui elle, est déjà venu , il ma demande quelle ville j’allais visiter, quel est mon niveau d’étude, quel est mon métier ainsi que celui de mon amie , quelle pays ou j’ai été récemment, combien d’argent j’avais avec moi et si j’avais une carte bleu  puis on est parti s’assoir et un policier assis a cote de nous,  dis a mon amie c‘est bon tu va aller a Jérusalem, puis nous somme reconduit en bus a l’aéroport de Ben Gurion et la on nous rend nos passeport avec une rose rouge, on été dix au départ pour finir on été plus que six, les autres je ne savaient pas ce qui allaient se passer pour eux, en tous cas c’est sur ils ne passeraient pas.

Mise à jour

Après avoir être expulsé par les autorités Israéliennes, quatre participants allemands de « Bienvenue en Palestine » sont arrivés à Berlin a 23.20 le Dimanche 10 Juillet, 2011. Ils n’ont pas tamponné leurs passeports.            
 

Sunday, July 10, 2011

Les autorités israéliennes fixent des conditions strictes pour la libération des prisonniers "Bienvenue en Palestine". La grande majorité des visiteurs internationaux, qui sont encore confrontés à des conditions brutales, commencent une grève de la faim dans une prison israélienne


Bethléem, Juillet 10, 2011

Plus de 120 internationaux qui ont tenté de visiter la Palestine ont été arrêtés et sont toujours détenus illégalement dans deux centres de détention israéliens, à Ramlé et à Beer al-Saba '(Beersheva). Ces amis de la Palestine, parmi lesquels il y a des mineurs et des personnes âgées ayant des problèmes médicaux, ont été et sont maltraités et soumis à des brutalités inutiles.

Par exemple, Hikmat al-Sabty, 57 ans, de Rostock, en Allemagne s’est vu refuser l’accès  à ses médicaments qui étaient dans sa valise. Cela a été rapporté à sa femme par l'ambassade d'Allemagne à Tel-Aviv. De plus, sa femme n'a pas été autorisée à lui parler directement. Tous les détenus ont déclaré qu'ils sont non-violents et veulent simplement accepter l'invitation à visiter leurs amis palestiniens dans le programme «Bienvenue en Palestine".

Les autorités israéliennes ont libéré deux hommes allemands ,les plus âgés de la prison Bersheeva hier, mais seulement à condition qu'ils signent un document juridique israélien qui leur a été présenté en hébreu et en anglais seulement. Un des deux hommes est venu à Bethléem. Il n’est pas certain du contenu du document israélien qu’il a signé car il ne maitrise pas bien l’anglais, et il ne lui a pas été possible de consulter d'abord un avocat en Israël avant de signer le document.

Les autorités israéliennes ont rendu l'accès aux avocats très difficile, mais un grand nombre de détenus pourra le faire des aujourd’hui ou demain. L’allemand actuellement à  Bethleem croit qu’il n’est pas autorise à  se rendre à  Ramallah, Jenin et certaines autres villes palestiniennes, mais que les autorités israéliennes l’autorisent à  se déplacer dans des lieux ‘touristiques’ de la Cisjordanie. Comme il n’est pas certain du contenu du document qu’il a signe, il ne préfère pas donner son identité. Les autorités israéliennes refusent de lui donner une copie du document signé, violant ainsi la loi internationale. Son avocat essaye d’obtenir une copie.

Nous avons reçu une lettre d’un belge prisonnier à  Bersheeva, qui nous informe qu’il a commence une grève de la faim la nuit dernière. Dans cette lettre, il demande au nom de tous ses codétenus d’avoir un contact avec leur famille et leurs avocats. Il demande une enquête internationale sur la conduite des compagnies aériennes et des officiels israéliens. Il demande aussi la possibilité d’avoir des contacts avec les autres prisonniers en Israël. Par exemple, comme les femmes et les hommes sont sépares dans la prison, les hommes ne savent pas si les femmes sont au courant de leur grève de la faim. Ils pensent que les français font aussi la grève de la faim. D’après les allemands qui ont étés libérés, les femmes et les hommes allemands ont aussi participé à cette grève mais les détenus ne sont pas autorisés à parler entre eux.

Quelques internationaux qui ont rejoint Bethleem ce vendredi, étaient invites par leurs amis palestiniens à aller à une manifestation à Qalandia à midi et d’autres avaient rendez vous à Bilin à 11 heures, d’où ils rejoignaient des amis palestiniens à Nebi Saleh. La, les soldats ont interdit aux passagers des bus, internationaux, palestiniens et militants pour la paix israéliens de manifester pacifiquement. Les forces israéliennes ont jeté des grenades et au moins deux sortes des bombes lacrymogènes  sur eux. Les forces israéliennes ont retenu illégalement, ont kidnappé, quatre activistes pour la paix, dont trois citoyens israéliens et un brésilien. Plusieurs participants ont été blessés.

Les évènements prévus continuent. Aujourd’hui, il y avait un rassemblement  à Beit Sahour face à l’église grecque orthodoxe, un évènement au camp des réfugiés d’Aida et un évènement à  Al-Walaja.
        







expulsion de la prison de Beer Al Saba' vers l'Allemagne

Trente six personnes de nationalites differentes ont ete transferes, contre leur volonte, de la prison Beer Al Saba’ vers l’aeroport Ben Gurion. Ils n’ont pas ete autorises a contacter leurs avocats.
Bien qu’ils aient refuses d’etre deportes, ils ont ete forces d’embarquer pour un vol de Lufthansa a destination de Francfort. L’avion arrivera a Francfort a 20h (heure allemande), d’autres transiteront par Berlin (ils arriveront a 22h50) et Hanover (  ils arriveront a 22h10) selon les Autorites Israeliennes de l’aeroport alors que Lufthansa annonce un retard d’une heure.

Manifestation au checkpoint Bethléem / Jérusalem

Après la réunion au camp de réfugiés d'Aida, où les visiteurs ont visionné un documentaire sur l’histoire du camp, les participants se sont dirigés vers le poste de contrôle de Bethléem / Jérusalem pour protester contre l’occupation.

À l'arrivée à la destination, en chantant, «Nous sommes tous des Palestiniens, les soldats ont refusé d'ouvrir la porté. Une jeune manifestante française a demandé s'ils avaient peur d'ouvrir la porte. "Ce n'est pas une porte, c’est la protection." répondit un soldat. Les manifestants ont continué à chanter en frappant à la porte.

Mazen Al Azzah a prononcé un court discours, remerciant les internationaux pour leur soutien et rappelant le monde que cette question de nettoyage ethnique et d'apartheid est une préoccupation mondiale. 

Mise a jour

Un groupe de Palestinien et d'internationaux ont ete arretes au DCO checkpoint alors qu'ils revenaient de Al Walaja ou avait lieu une manifestation pacifique. Leurs cartes d'identites ainsi que leurs passeports ont ete confisques.

Saturday, July 9, 2011

Lettre de témoignage d’Annie et Pascal – arrives en Palestine avec la campagne « Bienvenue en Palestine »

Bethléem, le 9 Juillet 2011 

Nous sommes  un couple de parisiens (59 et 54 ans), qui ont de grands enfants.  Nous nous intéressons depuis de nombreuses années à la question palestinienne. En tant que citoyens français, nous ne pouvons  plus supporter le lâche soutien de nos gouvernants  à la politique israélienne,  l’impunité dont cet état continue de jouir.   Nous éprouvons le besoin d’affirmer publiquement notre indignation et de nous démarquer des hommes politiques censés nous représenter.

Nous avons  souhaite participer a la Mission Bienvenue En Palestine du 8 juillet, occasion magnifique de visiter et rencontrer  les palestiniens.  C’est donc notre premier séjour en Palestine.

Aujourd'hui, lendemain de notre arrivée, nous embarquons dans un bus avec un groupe de jeunes palestiniens pour participer a une manifestation organisée par le Palestinian National Initiative (PNI) a Qalandia, devant le mur, pour l’anniversaire de la déclaration d’illégalité du mur par la Haute Cour Internationale de Justice de La Haye.

Annie : Ma première surprise a été la jeunesse des manifestants et leur accueil chaleureux.  La présence de jeunes femmes palestiniennes est un élément très important pour moi. L’action s’est déroulée dans une bonne ambiance, chacun étant  joyeux et grave a la fois.  Je n’ai ressenti aucune agressivité de la part de ces jeunes gens.
 Je me suis sentie tout de suite solidaire de leur mouvement et j’ai brandi avec conviction la pancarte THE WALL MUST FALL.

Les jeunes manifestants étaient très intéressés par les raisons de notre présence parmi eux. Ils étaient touches que des européens partagent cette action, s’intéressent a leur situation, le mur, l’enfermement, un jeune frère de 16 ans en prison depuis un an qui ne peut recevoir de visite ou bien un père ou encore un oncle……

Je suis très sensible au fait que ces jeunes ne peuvent pas voyager. Ils ne connaissent le monde qu’ ‘à travers les medias. Ils  ont soif du monde et se sentent tellement oublies.

Arrives devant le mur, j’ai été frappée de voir les soldats israéliens filmer les manifestants. Ensuite,  j’ai été surprise que des soldats, face a un groupe de jeunes manifestant pacifiquement, utilisent des bombes lacrymogènes en grand nombre .Les jeunes se sont empresses de m’entrainer hors de portée des gaz et de me mettre a l’abri dans le car.

Pascal : L’impression la plus forte est la brutalité que dégage la simple vue de ces soldats.  Je connaissais ces images par la télévision, mais la présence à quelques mètres de distance de ces Robotcops  surarmés est très impressionnante.   Lorsque tout a coup les manifestants ont fui les soldats qui, je le suppose,  venaient de se mettre en marche, j’ai ressenti que ces jeunes fuyaient de possibles balles, qu’on est ici dans un autre contexte qu’une manifestation a Paris ou a Marseille.

Trois journalistes d’une télévision israélienne ont souhaite parler avec moi. Ils étaient embêtés  par le contenu de mes propos et par ma présence dans le “mauvais camp”.  Ils ont insiste pour que je parle avec quelques uns des soldats, par leur intermédiaire. Ils me disaient : “they are good people, you can talk with them”.  Ils sont tellement convaincus que leur armée est morale, que le bien est de leur cote. J ai refuse de parler a des hommes  places en mode  killing machines.
 
Une journée très intense qu’il est encore difficile d’analyser et qui va certainement nous aider à comprendre la réalité palestinienne. Et nous n’avons pas fini, puisqu’il nous reste une semaine d’expériences à vivre ici grâce aux associations locales qui nous ont invités.